Etudes sur le terrain

La Fondation se fonde sur l’avis de spécialistes qualifiés pour l’identification
de « peuples oubliés ». Les enquêtes sont confiées à un ethnologue ou à un
étudiant désireux de choisir un sujet de thèse de doctorat peu commun (sur
recommandation d’un professeur d’université).

Le chercheur effectuera un premier séjour d’un mois environ pour se
familiariser avec le peuple considéré. Il disposera ensuite de quelques mois
pour préparer son second séjour qui devrait durer entre deux à trois mois.
Il bénéficiera d’un délai d’un an pour présenter le résultat de ses recherches en
vue de la publication d’un petit ouvrage.

L’enquêteur a toute liberté de se servir de ces travaux pour présenter une thèse
de doctorat.

Un très grand nombre de populations disséminées à travers le monde n’ont
jamais été fréquentées par des ethnologues, anthropologues ou historiens
qualifiés.
Après l’étude du peuple Gan du Burkina Faso, des peuples Wan, Mona et Koyaka de Côte d’Ivoire, du peuple Kalasan Batak de Sumatra (Indonésie) et des îles d’Anir au sud de la Nouvelle-Irlande (Papouasie-Nouvelle-Guinée), la Fondation s’est intéressée aux Garo Songsarek du Meghalaya dans le nord-est de l’Inde, à l’île de Tabiteuea dans les îles Gilbert ainsi qu’aux Na de Lijiazui à la frontière du Sichuan et du Yunnan en Chine. Les Jiye du Soudan ainsi que les Bati de l’île de Seram dans l’archipel indonésien des Moluques ont également fait l’objet d’une enquête.